Retour au site

Ce que vous vous demandez peut-être

Les questions que vous vous posez peut-être avant de franchir le pas.

Non. Vous pouvez tout dire ici, y compris ce qui vous fait honte. Mon rôle n'est pas de juger ni de donner mon avis sur votre vie. Je suis là pour vous accompagner.

Pleurer en séance, ça arrive, et c'est normal. Ça ne veut pas dire que ça se passe mal. Vous ne perdez pas le contrôle : vous vous autorisez à ressentir ce qui est là. Je suis là pour vous accompagner.

Vous n'avez à « devoir » parler de rien. C'est vous qui amenez ce que vous voulez : une situation du quotidien, un rêve, un souvenir, une sensation, ou simplement le silence. Il n'y a pas de sujet imposé, et je ne dirige pas non plus ce que vous devriez en penser. Nous travaillons avec ce qui vient.

C'est une peur fréquente, et elle est légitime. Le travail ne consiste pas à tout faire remonter d'un coup. Nous avançons à votre rythme, et rien n'est jamais forcé. Ce qui doit émerger émerge quand vous êtes prêt, et je suis là pour vous accompagner.

Non. La souffrance ne se mesure pas. On a souvent tendance à minimiser ce qu'on ressent quand on se compare aux autres. Si vous sentez le besoin de consulter, ça suffit. Certains viennent en crise, d'autres parce qu'ils sentent un poids qu'ils n'arrivent pas à nommer. Les deux sont légitimes.

Chacun peut tirer profit d'un travail thérapeutique. Mais toutes les méthodes ne conviennent pas à tout le monde, et tous les thérapeutes non plus. La première séance est justement là pour ça : pour que vous sentiez si cette approche et cette relation vous correspondent.

Non. Vous restez habillé pendant toute la séance. Le travail corporel passe surtout par l'attention à votre respiration, à la façon dont vous vous tenez, aux tensions que vous ressentez. Il peut parfois inclure un toucher : par exemple, poser une main sur le dos ou sur l'épaule. Tout se fait avec votre accord, dans le respect de vos limites.

Il n'y a pas de nombre fixé à l'avance. Certaines personnes viennent quelques mois pour traverser un moment difficile. D'autres restent plus longtemps, parce qu'un travail au long cours permet d'aller plus loin. Nous en parlons régulièrement ensemble.

Le rythme est propre à chacun, et les résultats ne sont pas les mêmes pour tout le monde. Le travail peut permettre de prendre du recul sur son histoire, de se sentir plus libre dans ses choix, de poser ses limites, de retrouver le contact avec ses élans et ses désirs. Cela demande du temps et de la régularité, mais ce qui se transforme tient dans la durée.

La qualité de la relation est essentielle. Dès la première séance, vous saurez si le courant passe. Si vous ne vous sentez pas en confiance, il vaut mieux chercher un autre thérapeute : c'est normal, et je vous y encourage. Si nous travaillons ensemble, nous ferons régulièrement le point. Le chemin n'est pas linéaire : il y a des avancées, des paliers, des moments plus intenses et d'autres plus calmes. Tout cela en fait partie.

Je reçois uniquement des adultes en séances individuelles.

Le psychologue (bac+5) et le psychiatre (médecin, qui peut prescrire) exercent des professions réglementées par l'État. Le titre de psychopraticien, lui, ne l'est pas. Ma pratique s'appuie sur ma formation à l'EFAPO (1 400 heures), sur mon analyse personnelle au long cours, et sur une supervision régulière (individuelle et en groupe, chaque mois). Chaque professionnel a sa place : pour un diagnostic ou une prescription, c'est vers un psychiatre qu'il faut vous tourner. Je propose, pour ma part, un travail d'accompagnement par la parole et la médiation corporelle.

La psychanalyse classique met l'accent sur la parole et l'analyse, et le thérapeute est souvent assis derrière vous, en retrait. L'Analyse Psycho-Organique en garde la profondeur (l'écoute de l'inconscient, le travail sur l'histoire, l'attention à ce qui se rejoue dans la relation), mais elle va plus loin sur ce qui se passe dans le corps et les émotions, ici et maintenant.

Concrètement, en séance, je suis assis en face de vous. Si une émotion monte, il peut m'arriver de vous demander : « Cette émotion, vous la sentez où dans votre corps ? » Si une image vient, on l'accueille et on la laisse parler. Parfois, je peux vous proposer de fermer les yeux, de prêter attention à votre respiration, de laisser venir une image, un souvenir, une sensation. Nous faisons aussi des liens entre ce que vous ressentez, ce que votre corps exprime, et les situations que vous traversez.

C'est ce qui permet au changement de s'inscrire en profondeur, au-delà de la seule compréhension intellectuelle.

Cela dépend du contexte. Si vous êtes suivi par un psychiatre pour une situation où l'aide médicamenteuse vous soutient (anxiété, dépression, etc.), nos deux suivis peuvent se compléter : son cadre médical soutient le travail de fond que nous faisons ensemble, et inversement. Si vous voyez un psychologue, c'est compatible aussi, l'un n'empêche pas l'autre. En revanche, certaines situations relèvent strictement du suivi médical et ne sont pas du ressort de mon accompagnement. Je veille à rester dans le cadre de mes compétences : la première séance permet d'en parler ensemble et d'évaluer si ce travail est pertinent pour vous.